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Jeudi 16 septembre, en ouverture de la Semaine, le ministère organise la première Journée du Covoiturage afin de mettre en lumière cette pratique qui consiste à partager sa voiture avec des collègues ou des amis pour un trajet commun et réduire ainsi les frais de déplacement et les émissions de gaz à effet de serre. L'appel à projet est également lancé auprès des collectivités locales, entreprises exploitant un réseau de transport, associations, services publics et établissements scolaires. Vous êtes donc tous invités à organiser des événements pour inciter les citoyens à réfléchir sur leurs déplacements, en y intégrant les enjeux de mobilité durable, de sécurité routière et de qualité de vie.
Vous souhaitez participer ?
- Organisez un ou plusieurs événement(s), du 16 au 22 septembre : promotion des transports en commun, prévention en milieu scolaire, formations à l'éco-conduite, création d'un site Intranet dédié au covoiturage, mise en place de plans de déplacements scolaires, jeux, animations, concours...
- Inscrivez-vous dans le cadre de l'appel à projets, en remplissant le formulaire sur le site
Une fois votre programme d'action(s) validé, vous bénéficierez gratuitement des outils de communication réalisés par le ministère.
Votre / vos événement(s) seront visibles dans le programme des manifestations sur le site www.bougezautrement.gouv.fr.
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La Semaine de la mobilité et de la sécurité routière est organisée par le ministère du Développement durable, en partenariat avec l'Ademe, le GIE Objectif transport public, la Fubicy et le Club des villes cyclables.
Pour plus d'informations, contactezSite Internet de la Semaine de la mobilité et de la sécurité routière
Cinq associations :
• le Club des villes et territoires cyclables
• Droits du Piéton
• la FUBicy – Fédération française des usagers de la bicyclette,
• la Ligue contre la violence routière
• Rue de l’Avenir
interpellent le Gouvernement pour une mise en oeuvre effective et
urgente du Code de la Rue en France :
Déclaration
Le Code de la rue : une urgence en France
Le décret du 30 Juillet 2008 est venu conclure une première phase de la démarche du « Code de la rue ». L’énoncé du principe de prudence, la création de la zone de rencontre, la précision de la définition des aires piétonnes et des zones 30 ont ouvert la perspective d’une amélioration significative de la situation des usagers vulnérables en ville. Ce décret a également apporté un encouragement fort à l’usage du vélo par la préconisation de la généralisation des double-sens cyclables dans les zones 30 et de rencontre.
Ces acquis sont importants. Ils marquent une volonté de rupture avec l’approche qui avait pour principale référence l’écoulement du flux automobile et renouent avec une ville pensée en termes de convivialité, de sécurité, et de qualité de vie. Depuis, si la démarche du « Code de la rue » s’est poursuivie, les conclusions des travaux en cours semblent rencontrer des difficultés dans leur aboutissement. Elles concernent en particulier des avancées sur les thèmes suivants : définition du trottoir, priorité des piétons traversant une chaussée, visibilité des piétons aux passages piétons, priorité et visibilité des cyclistes aux carrefours à feux, requalification des infractions au stationnement. Elles sont cependant importantes pour consolider le souhait unanime d’un développement des modes actifs, marche et vélo, bons pour la santé, l’environnement urbain et l’économie, et d’un déplacement plus facile des personnes à mobilité réduite en milieu urbain. Certains de ces points, actés depuis près de deux ans par les Comités de pilotages présidés par la Direction de la sécurité et de la circulation routière (DSCR), n'ont pas été à l'ordre du jour des Comité interministériel de la sécurité routière (CISR) et n'ont donc pas fait l'objet de décret, en particulier la modification de l'article 415.11 du Code de la route concernant l'amélioration de la sécurité des piétons en traversée de chaussée.
Les associations signataires demandent en conséquence que :
- les nombreuses avancées mises au point par le comité technique et validées par le comité de pilotage aboutissent dans les meilleurs délais à leur officialisation dans un nouveau décret,
- dès la signature du nouveau décret, soit mise en oeuvre, dans le cadre d’un partenariat Etat - collectivités locales, une campagne nationale de communication indispensable pour faire connaître des mesures encore mal connues par beaucoup de techniciens et largement inconnues du grand public.
Les associations signataires estiment que la démarche « Code de la rue » participe de l’émergence d’un nouveau paradigme pour les territoires urbanisés posant comme priorité la vie humaine, la pratique d’une mobilité douce pour leurs habitants, le fonctionnement performant de la ville dans un cadre apaisé, son efficacité énergétique et son réel développement durable. Elles demandent, dans cette perspective et dans la suite des avancées apportées par les zones 30 et par les zones de rencontres, que l’objectif des Pouvoirs publics soit désormais celui de la ville à 30 dans le cadre de la démarche de réduction de la place et de la vitesse de la circulation motorisée, engagée depuis la Loi sur l’air en 1996. Les pratiques d’exploitation éliminant ou réduisant fortement le risque automobile (aire piétonne, zone de rencontre, zone 30) devraient d’ores et déjà être considérées comme les pratiques « normales ». Les déplacements de véhicules à des vitesses supérieures à 30 km/h devront, dans un futur le plus proche possible, être considérés comme exceptionnels ou particuliers.
Une campagne de sensibilisation du grand public et un tel message fort et clair sont aujourd’hui nécessaires, afin que soit confirmé le sens de la démarche du « Code de la rue » et que soit clairement indiqué le changement culturel souhaitable. La réduction de la vitesse, la sécurité des usagers vulnérables et la promotion d’une civilité au quotidien dans l’espace public s’en trouveront renforcées.
Paris, le 31 mars 2010
Sujet sensible lorsqu’il s’agit d’automobile, le stationnement dans les lieux d’habitation est un non-sujet quand il s’agit du vélo. Lancement de la journée à 9h30 avec Annick Lepetit.
En apparence trop simple – un vélo, ça se gare partout, ça se monte dans son appartement, ça se range près des poubelles… Les cyclistes en ville sont pourtant de plus en plus nombreux, et ils sont aussi différents : résidents, visiteurs occasionnels, touristes, étudiants. Aussi le stationnement des vélos est-il un enjeu. Mais si les collectivités se sont de plus en plus attelées à augmenter l’offre de stationnement aux abords des gares et à développer les arceaux vélo sur l’espace public, le stationnement des vélos dans les espaces privés reste le parent pauvre. Qu’il s’agisse des lieux d’habitation, et notamment du collectif ancien, des résidences universitaires, des lieux de travail… C’est pourtant un élément déterminant du succès et du développement de l’usage du vélo.
Il faut considérer la chaîne de transport, du domicile à destination. Le problème se pose également avec force dans les quartiers de la politique de la ville. Le vélo n’est pas différent de la voiture. Si on peut le stationner dans de bonnes conditions de sécurité et de confort, c’est-à-dire ne pas le porter sur son dos dans l’escalier ou l’ascenseur, on l’utilise ou on envisage de le faire. Aujourd’hui, ce n’est pas faire du vélo ou songer à s’y mettre qui est compliqué, c’est en posséder un pour encore trop de gens ! Un comble pour un produit dont le prix de vente moyen en France se situe autour de 250 €.
Programme de la journée à télécharger
Pour préparer la journée de rencontre :
Télécharger le bulletin d'inscription :
La première réunion de concertation nationale sur la cohabitation entre véhicules de grand gabarit et usagers vulnérables que sont les piétons et les cyclistes s’est tenue à la DSCR, ce 11 février 2010.
Communiqué
11/02/2010
Pour diminuer les accidents
entre poids lourds, cyclistes et piétons
des solutions existent.
La première réunion de concertation nationale sur la cohabitation entre véhicules de grand gabarit et usagers vulnérables que sont les piétons et les cyclistes, demandée par le Club des villes et territoires cyclables depuis juillet 2008, s’est tenue à la Délégation à la sécurité et à la circulation routière, ce 11 février 2010.
Les acteurs concernés et les associations d’usagers de la rue étaient présents.
Les propositions du Club des Villes et territoires cyclables ont été accueillies favorablement par la DSCR afin de lutter contre ces accidents impliquant un poids lourd qui constituent aujourd’hui le principal risque à vélo.
"Les solutions ne sont pas seulement
d’ordre technique", a souligné Jean-Marie DARMIAN, président du Club des
villes et territoires cyclables, lors de cette réunion. "Le scénario de l’accident vélo impliquant un poids lourds et
notamment celui de « l’angle mort » qui, selon l’étude présentée*
représenterait 39% de ces accidents, est de loin le plus grave. Il ne peut être
résolu avec de seuls dispositifs techniques, certes nécessaires comme les
nouveaux rétroviseurs des camions, ni de seules campagnes de sensibilisation,
certes très utiles auprès des différents publics concernés. Ce scénario,
qualifié par la DSCR d’ « enjeu de sécurité majeur », doit mobiliser toutes les
compétences, toutes les solutions d’aménagement, d’équipement des véhicules, de
formation des chauffeurs, de sensibilisation des usagers vulnérables. Il faut
adopter un point de vue global et cesser d’opposer les usages et les usagers
d’un même bien commun : la rue ! La pratique du vélo en ville n’est pas
dangereuse, comme le prouve le faible nombre d’accidents rapporté à
l’augmentation de la pratique à Paris et dans de nombreuses villes et le boom
du vélo en libre-service. Elle pose en revanche la question de la cohabitation entre cyclistes ou piétons et véhicules
de grand gabarit en milieu urbain et impose de trouver aux vrais maux les bons
remèdes ».
Les 3 propositions du Club des villes et territoires cyclables
—> La mise en œuvre du Code de la rue
: vite !
La démarche nationale de mise en œuvre du Code de la rue, avec les premières
mesures réglementaires adoptées par décret en juillet 2008, offre un cadre
privilégié pour faire aboutir ces évolutions nécessaires pour une meilleure
prise en compte des usagers vulnérables. Mais force est de constater que depuis
près de deux ans, elle marque le pas. Or c’est bien le cadre dans lequel il
faut encourager non seulement des évolutions réglementaires mais également le
débat expert et citoyen sur le statut des usagers de la rue et leurs relations
sur l’espace public.
—> La ligne avancée, en amont des
passages piétons : une mesure concrète
Le Club propose également que soit étudiée dans les meilleurs délais la
généralisation d’un dispositif comme la ligne d’arrêt avancée, en amont des
passages piétons (à environ 5 mètres, permettant aussi de réaliser un sas pour
les cyclistes) qui est de nature à améliorer la visibilité et donc la sécurité
des piétons, notamment en présence de véhicules de grand gabarit. Cette ligne
avancée est déjà adoptée par la majorité des autres pays européens.
—>
La mutualisation des initiatives et des bonnes pratiques
Les
initiatives des associations et des collectivités territoriales en faveur de la
sensibilisation des usagers de la rue sont nombreuses depuis plusieurs années.
S’ajoutent les démarches des opérateurs de transport public et des entreprises
de transport routier. Les exemples étrangers de campagnes de sensibilisation
constituent aussi des ressources utiles. La mutualisation de ces outils
dispersés pourrait renforcer l’expertise professionnelle et participative dans
l’intérêt général et alimenter la concertation nationale.
Le Club des villes et territoires cyclables se félicite que la DSCR ait annoncé
ne pas mettre à l’ordre du jour des travaux du prochain Comité interministériel
pour la sécurité routière, ni à l’agenda de la délégation, la question de
l’obligation du port du casque à vélo.
* Etude réalisée par le CETE Normandie-Centre sous la direction du Certu sur les scénarios d’accidents entre cyclistes et poids lourds en milieu urbain entre 2004 et 2007 (828 accidents France entière).
Claude Lisbonis Communication / CLC
T. +33 (0)1 42 02 17 40 / 06 20 67 18 66 —
c.lisbonis.com@wanadoo.fr
Le Club des villes et territoires cyclables, créé en 1989 par 10 villes pionnières, regroupe aujourd’hui plus de 1 000 collectivités – villes, agglomérations, départements, régions. www.villes-cyclables.org
Vous avez aimé le 18ème rendez-vous des villes et territoires cyclables à La Rochelle du 7 au 9 octobre dernier et vous souhaitez en retrouver les meilleurs moments de ce rassemblement de 500 acteurs du vélo ?
Assemblée générale 2009
Motion des élus du Club des villes et territoires cyclables
Du code de la route au code de la rue : Accélérons la démarche !
Le Club des villes et territoires cyclables dont le slogan fondateur, en 1989, était « partageons la rue » fête ses 20 ans cette année et fait toujours du rééquilibrage de l’espace public au profit des modes les plus économes, équitables et respectueux de l’environnement que sont la marche et le vélo sa priorité.
La démarche d’élaboration du Code de la rue a été impulsée par les collectivités territoriales rassemblées en congrès à Lille en 2005. Le ministre des Transports sur proposition d’une délégation du Bureau du Club des villes et territoires cyclables a mis en place une commission chargée de réfléchir à l’évolution du Code de la route vers un Code de la rue en avril 2006.
Les travaux des instances de concertation et du comité de pilotage national ont abouti en juillet 2008 à la publication d’un décret introduisant un train de modifications majeures de notre code actuel. Avec l’introduction du principe de prudence, la création de la zone de rencontre et la généralisation des double-sens cyclables dans les zones apaisée, c’est le premier étage de la fusée qui a été construit.
D’autres mesures relatives notamment au stationnement ont été adoptées depuis. Des chantiers plus techniques ont élaboré des propositions validées par l’ensemble des acteurs de la démarche.
Aussi le moment est-il venu :
• d’une part d’introduire ces dispositions dans le code de la route dans un second paquet de modifications réglementaires
• d’autre part – et surtout - de retrouver le sens de la démarche et de fixer un objectif ambitieux de changement de paradigme et d’évolution de notre Code actuel vers un vrai Code de la rue.
A ce titre et pour favoriser efficacement l’intégration du vélo, le Club des villes et territoires cyclables demande au Ministère du Développement durable d’associer désormais le ministère de l’Intérieur et le ministère de la Justice afin de travailler à l’évolution nécessaire du dispositif actuel de sanctions.
L’annonce d’une « Charte des usagers de la rue » par la Délégation interministérielle à la sécurité routière, et dans la Loi Grenelle 1 est à nos yeux le signe d’un recul par rapport aux ambitions et au programme de travail du code de la rue qui doit continuer de se fixer un véritable changement de paradigme.
Les élus du Club réunis en Assemblée générale affirment leur volonté de proposer les évolutions nécessaires de la réglementation pour favoriser l’intégration du vélo et non dissuader ses usagers. Cyclistes, motards, automobilistes, poids lourds, sont bien différents au regard de la place qu’ils occupent sur l’espace public et du risque qu’ils font encourir à autrui. Or ils sont soumis en tant que véhicules aux mêmes règles. Comme l’a fait la Belgique en 2004, il est temps de revoir le dispositif de sanctions avec des infractions "ordinaires" et des infractions "graves".
On ne changera pas fondamentalement l’approche des déplacements si nous n’avons pas la capacité de faire évoluer la règle quand, de toute évidence, elle n’est adaptée ni à la réalité, ni aux véritables enjeux de sécurité routière, ni au comportement pragmatique et prudent du cycliste sur la voirie.
Adoptée à La Rochelle, le 9 octobre 2009
La
remise des Trophées du Vélo s’est déroulée le 9 octobre 2009 en clôture
du Congrès du Club des villes et territoires cyclables à La Rochelle.
8 Trophées du Vélo et 5 mentions ont été attribués.
En 2009, l’engouement du vélo s’est exprimé aussi dans ce prix
annuel : 54 candidats ont concouru et le jury, présidé par Hubert
PEIGNÉ, coordonnateur interministériel pour le développement de l’usage
du vélo/CIDUV, ministère de l’Ecologie, et composé des membres du
Comité de promotion du Vélo a nominé 13 lauréats, dont 5 mentions.
Ci-dessous : liste des 13 nominés par catégories :
collectivités territoriales, association, entreprise. Des photos-presse
sont disponibles sur demande.
Contact : Claude Lisbonis Communication/clc
T. 01 42 02 17 40 /06 20 67 18 66 – c.lisbonis.com@wanadoo.fr
Concours « Trophées du Vélo » - RappelLes
Trophées du vélo sont organisés par le Comité de Promotion du Vélo. Ce
concours vise à récompenser des actions en faveur de l’usage du vélo
dans trois de ses composantes : pratique, utilitaire, de loisir et
tourisme. L’objectif est de faire connaître et d’encourager une ou
plusieurs réalisations entrant dans une démarche globale en faveur du
développement de l’usage du vélo.
Peuvent concourir : les collectivités territoriales, les associations et les entreprises.
Pour l’édition 2009, trois thèmes ont été définis : « Choisir le vélo :
des initiatives pour convaincre et encourager ce choix », « Des trajets
quotidiens à vélo sûrs et facilités », « Vélo et insertion sociale ».
Le jury, présidé par Hubert PEIGNE, coordonnateur interministériel pour
le développement de l’usage du vélo/CIDUV, Ministère de l’Ecologie, du
Développement durable et de la Mer, est composé de membres du Comité de
Promotion du Vélo. Les critères d’évaluation portent sur le caractère
innovant, participatif et pérenne de la démarche, ainsi que la valeur
d’exemple pour d’autres lieux ou dans d’autres structures.
CATEGORIE « COLLECTIVITÉ TERRITORIALE » — 2 Trophées et 2 mentions
Un TROPHÉE à la Communauté Urbaine de Strasbourg
pour Geodes 2/ gestion et organisation des déplacements des salariés :
les agents de la CUS disposent désormais d’un parking vélos de 300
places, d’un parc de 1000 vélos et d’un service de location vélo au
tarif de 1€/mois.
Contact : Alain JUND, maire-adjoint de Strasbourg,
conseiller communautaire, vice-président du Club des villes et
territoires cyclables, T. 03 88 60 99 51 - alain.jund@cus-strasbourg.net
Un TROPHÉE à la Ville des Mureaux
pour son plan global cyclable adaptable à tout le territoire communal,
avec la mise en place de chaussées à voie centrale banalisée dites «
chaucidou ».
Contact : Dominique CHAUVIERE, directeur Voirie, Réseaux et Déplacements
T. 01 30 91 37 66 - dchauviere@mairie-lesmureaux.fr
Une MENTION à la Région Rhône-Alpes
pour la mise en œuvre du
service « vélo+TER » mis en place pour développer l’usage du vélo en
rabattement vers les gares du réseau TER, avec la création d’un
dispositif d’attribution d’aides financières pour les projets de modes
de transports alternatifs à la voiture.
Contact : Anne CAMBON, chargée d’animation modes doux
T. 04 72 59 49 26 - acambon@rhonealpes.fr
Une MENTION à Amiens Métropole
pour la mise en place de
vélotesteurs : un appel à candidature dans les médias a permis de
constituer un groupe de testeurs des aménagements cyclables existants
pour évaluer et résorber les dysfonctionnements.
Contact : Rose MORELLEC, chargée d’études écomobilité
T. 03 22 97 15 61 - r.morellec@amiens-metropole.com
CATEGORIE « ASSOCIATION » — 3 Trophées et 2 mentions
Un TROPHÉE à la Vélo-Ecole de La Rochelle
pour « Educavelo
» : premier circuit éducatif permanent à vélo en France qui permet
d’éduquer sur le déplacement en toute sécurité à vélo en faisant
connaître les aménagements cyclables existants.
Contact : Philipe AUBERT, président – T. 06 85 97 85 26 - veloecole.larochelle@free.fr
Un TROPHÉE à l’association Place au vélo de Nantes
pour « Le
vélo c’est la santé » : des actions de sensibilisation en direction du
grand public sur les bienfaits du vélo sur la santé, en partenariat
avec des organismes de santé, sportifs…
Contact : Muriel BOUHADDI, chargée de mission Fête du Vélo T.02 40 20 04 00 nantes@fubicy.org
Un TROPHÉE au Codep 35 /Comité Départemental de Cyclotourisme de Rennes
pour l’apprentissage (ou la redécouverte) du vélo par les détenues du
Centre pénitentiaire de femmes de Rennes : une pratique pour se
réinsérer plus facilement à la sortie.
Contact : Anne SOUIL – T. 02 99 54 67 54 / 06 63 89 16 03
annesouil@hotmail.com - info-ffct35@wanadoo.fr
Une MENTION à Vélo-Cité Bordeauxpour l’opération « Mes courses à
vélo » qui vise à utiliser le vélo comme moyen de déplacement
privilégié pour aller faire ses courses, et plutôt dans les commerces
de proximité.
Contact : Didier FENERON, président - T. 05 57 35 21 83 - d.feneron@cgc33.fr
Une MENTION à Vélo-Cité Clermont-Ferrand
pour « Vélo, boulot,
dodo » : une opération de récupération, de remise en circulation et de
mise à disposition partagée de bicyclettes, au bénéfice de salariés,
demandeurs d’emplois…
Contact : David GESLAND, président – T. 04 73 44 86 69 - velocite63@free.fr
CATEGORIE « ENTREPRISE » - 3 Trophées et 1 mention
Un TROPHÉE à la RATP
pour l’opération «Bus et vélo,
comment bien rouler ensemble » pour une cohabitation sereine et
responsable entre les véhicules de la RATP (4000 bus) et les cyclistes.
Contact : Marie BOUE, Département Bus – T. 01 58 78 33 47 - marie.boue@ratp.fr
Un TROPHÉE à Motorola Toulouse
pour la mise en place d'un
Plan de Déplacements Entreprise incluant de nombreuses mesures
innovantes favorisant l’usage du vélo pour tous les salariés.
Contact : Florian JUTISZ ALBOUZE, responsable PDE
T. 05 34 63 62 15 - florian.jutisz@motorola.com
Un TROPHÉE à La Fondation d’Entreprise La Française des Jeux
pour
« Le Tour de France Cycliste Pénitentiaire » qui permet de réinsérer
les détenus grâce à la pratique du cyclisme, en partenariat avec
l’administration pénitentiaire.
Contact : Thierry HUGUENIN, responsable sponsor et mécénat
T. 01 41 10 39 33 - thuguenin@fdj.com
Une MENTION à l’entreprise La Petite Reine
pour le
développement de la Petite Reine en entreprise d’insertion, les postes
de chauffeurs-livreurs à vélo ne nécessitant pas de qualification
particulière.
Contact : Fabien de CASTILLA - T. 01 42 96 51 88/01 40 37 93 36 - contact@lapetitereine.com
Le Comité de Promotion du Vélo,
association nationale créée en 2001, rassemble tous les acteurs du vélo
en France : collectivités territoriales, associations d’usagers,
fédérations sportives, constructeurs de cycles, distributeurs… Il œuvre
pour la valorisation de la bicyclette dans toutes ses composantes :
mode de déplacement quotidien et de loisir, outil de développement
touristique et de pratique sportive. Il organise la Fête du vélo,
chaque premier week-end de juin, ainsi que les Trophées du vélo.
Pour les Trophées du Vélo participent plus particulièrement :
- l’Association des départements cyclables / ADC,
- le Club des villes et territoires cyclables,
- le Conseil national des Professions du Cycle/CNPC,
- la Fédération française de cyclisme / FFC,
- la Fédération française de cyclotourisme / FFCT,
- la Fédération française des usagers de la bicyclette / FUBicy,
- la Fédération professionnelle des entreprises du sport & des loisirs / FPS,
membres du Comité de Promotion du Vélo.