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Pour des villes et territoires respirables, quelle place pour le vélo ?

> Troisième cause de mortalité en France, la pollution atmosphérique inquiète les usagers et les décideurs. Faut-il adapter la circulation à vélo à la pollution ? Les mesures de qualité de l’air livrent de nouveaux outils et s’ajoutent aux recommandations pragmatiques. "Si, contrairement aux idées reçues, un cycliste est moins exposé à la pollution de l’air qu’un automobiliste dans l’habitacle de sa voiture, il n’en demeure pas moins important que les utilisateurs de vélos en ville adoptent certains réflexes, comme se placer devant les voitures au feu rouge, préférer les pistes cyclables séparées de la voie de circulation, garder une certaine distance lorsque l’on suit un bus, éviter les axes les plus fréquentés, adapter son effort à la qualité de l’air, car plus il est intense, plus on inhale de litres d’air à la minute", assure Marine Tondelier, déléguée générale de la Fédération des associations de surveillance de la qualité de l’air. 

La suite de l'article : Pollution atmosphérique VV87

 

> Pour des villes et territoires respirables, quelle place pour le vélo ? Une tribune publiée sur le site de la Gazette des communes le 10 juin 2020 par le Club des villes et territoires cyclables et Atmo France, la fédération des associations agréées de surveillance de la qualité de l’air (AASQA)

La tribune affirme la nécessité du développement de l’usage de vélo, pour répondre à la fois à des enjeux de santé publique, de lutte contre la pollution de l’air et le changement climatique.

Les signataires : Guy Bergé, président d’Atmo  France, Catherine Hervieu, présidente d’Atmo  Bourgogne-Franche-Comté et vice-présidente du Club des villes et territoires cyclables, et Pierre  Serne, président du Club des villes et territoires cyclables